LES DESSOUS DE LA GAINE

Maîtriser les fondamentaux de la marionnette à gaine avec Brice Coupey

Objectifs

L’Objectif principal est de permettre aux professionnel·le·s du spectacle vivant (comédien·ne·s, clowns, danseur·se·s, circassien·ne·s, etc.) d’acquérir et de maîtriser les fondamentaux techniques de la manipulation de la marionnette à gaine.

  • Mobiliser la grammaire de la marionnette à gaine (segmentation, regard, phrasé) pour lui donner vie et intentions claires.
  • Développer une présence scénique spécifique et une relation singulière à la marionnette, en utilisant l’impulsion de leur corps entier.
  • Mettre en jeu un texte ou une improvisation en manipulation seule ou à plusieurs, en maîtrisant les techniques de base comme la prise et le passage de lead.
  • Intégrer la marionnette à gaine comme un outil d’interprétation complémentaire dans leur pratique professionnelle (théâtre, cirque, danse, etc.).

Programme et méthodes utilisées

Le programme est structuré autour d’une progression quotidienne visant l’autonomie et la maîtrise des fondamentaux de la gaine.

Programme :

  • Préparation du corps et de l’esprit : Échauffement global et spécifique. Jeux de groupes et d’écoute pour la cohésion et la concentration.
  • Les fondamentaux de la gaine :
    • Positionnement : positionnement adéquat du marionnettiste et de la marionnette dans l’espace.
    • Grammaire : segmentation de la marionnette (compréhension des articulations et des limites de l’objet) et regard de la marionnette (intention et direction).
  • Mouvement et déplacement : Déplacements classiques et spécifiques en castelet. Mouvements spécifiques et démarches techniques (isolation, inertie).
  • Lien au texte et à l’interprétation : Phrasé de la marionnette et prise en charge d’un texte.
  • Travail en groupe : Jeux de groupes et techniques de jeu pour la manipulation à plusieurs (prise de lead et passage de lead).
  • Mise en pratique et création : Improvisation ou textes mis en jeu et manipulation seul·e ou à plusieurs.

Pré-requis

Ce stage s’adresse aux artistes professionnel·le·s (marionnettistes, comédien·ne·s, clowns, danseur·se·s, circassien·ne·s, etc.) ayant une expérience théâtrale ou du plateau nécessaire.

Adresse et horaires

  • Dates de la formation : du 8 au 11 juin 2026
  • Lieu : Centre de la Marionnette – Rue St Martin, 47 – 7500 Tournai

Tarif

  • Formation complètement prise en charge par le Fonds 304 pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) francophone, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 ces 24 derniers mois. Vous êtes dans les conditions? Le Fonds 304 paie à votre place.
  • 230€ pour tout autre participant·e.

La présence et le semblant

Nicole Mossoux et Patrick Bonté proposent un laboratoire de quatre jours pour interroger les rapports entre le mouvement et la présence scénique. Comment développer des langages gestuels tout en étant conscient des états que l’on traverse : seul·e mais aussi en relation avec des partenaires, avec l’espace
alentour et, petit à petit, avec la frontalité ? Qu’est-ce qui fait que des corps en mouvement se « donnent à voir » ? Comment développer la charge qui passera du danseur au spectateur ? Des échauffements préparatoires, des explorations gestuelles et des improvisations plus théâtrales se succéderont lors de la journée.

Objectifs

Faire découvrir les modes de recherche, d’improvisation et de composition de la Compagnie, et apprendre à formuler des langages scéniques qui tiennent compte de la complexité des rapports entre le mouvement, la présence et les intentions qui les ont faits naître.
Le but est de développer via le mouvement des états de disponibilité et d’étrangeté. En évitant le réalisme psychologique à quoi certaines intentions peuvent mener. Aller le plus loin possible dans les intentions et l’état.

Méthodes utilisées

À toutes les étapes du travail, on évite de juger les propositions des participant·e·s afin de créer un climat où chacun·e se sente autorisé·e à apporter sa touche personnelle qui nourrira l’imaginaire des autres.

Une place importante est donnée aux échanges avant et après les improvisations.

Avant : on s’assure de la bonne compréhension par chacun·e des règles du jeu, et des enjeux d’état, pour qu’il·elle puisse réellement s’abandonner dans le moment du plateau.

Les retours qui suivent sont personnalisés, de façon à rester dans le concret, et que tout le groupe puisse entendre ce qui est précisé pour chacun·e afin de s’en nourrir pour lui·elle-même. Quand l’improvisation se fait par groupes séparés, les « spectateur·rice·s » ont l’occasion de faire des retours à ceux·elles qui viennent de jouer, afin de développer leur capacité d’analyse. La sélection des matières se fait en fonction de nos critères subjectifs.

Contenu et programme

Le matin (10h – 13 h) :
Échauffements
Basés sur le croisement entre des techniques de danse contemporaine, d’Eutonie, de Yoga Yiengar et de Chi Kong, les échauffements visent à préparer le corps en pleine conscience, à développer une concentration de type exploratoire, sans formatage.
Explorations gestuelles
En groupe, demi-groupes, duos, des exercices d’isolation des différentes parties du corps, des exercices pour développer l’écoute du groupe, le regard, le partage de l’espace.

L’après-midi (14h – 18 h) :
Improvisations
Au départ d’images et d’intentions, les improvisations se font en groupes séparés, les un·e·s regardant le travail des autres. Les règles du jeu sont à chaque fois spécifiées.
Nous utilisons des montages sonores qui soutiennent la tension et stimulent l’imaginaire.
Les improvisations se font sans intervention de la voix et sans expression du visage.
Chacun·e reçoit à l’issue de l’improvisation des retours précis lors de séance où l’on revient sur ce que chacun·e a fait.

Composition
Réalisation en petits groupes distincts de formes courtes, qui font intervenir objet(s), espace, présence, mouvements, sortes de haïkus scéniques.
Pour exemple : en individuel, la composition d’après des portraits en peinture :
Il s’agit de

  • s’imprégner de l’atmosphère générale de l’image et de l’attitude, de la « texture » du personnage ;
  • transférer ses propres sensations, les idées les impressions qui viennent à la vue de l’image, sans chercher à la reproduire fidèlement ;
  • se raconter de petites histoires, plonger dans un aspect ou l’autre de l’image ;
  • créer une situation de quelques minutes, en tenant compte de l’espace alentour, du rythme : celui·elle qui meut le personnage, comment l’environnement agit sur lui, quel regard il·elle porte sur le monde, quelles questions le·a traversent ;
  • penser aux arrêts sur image, mais aussi à de possibles déambulations, aux actions « simili-signifiantes », aux absurdités de comportement ;
  • rendre la figure à la fois crédible et légèrement décalée.

On utilisera parfois ces figures pour créer des rencontres entre elles, ce qui est important donc est de leur donner un comportement qui les fasse réagir de telle ou telle façon.

Public cible

Ce stage s’adresse à des interprètes professionnel.les, belges ou étrangers, issus du spectacle vivant — danse, théâtre, cirque ou marionnettes — disposant d’au moins cinq années de pratique régulière en danse ou en théâtre corporel. 
Il s’adresse à des artistes dotés d’une grande capacité d’improvisation, désireux d’approfondir leur recherche personnelle autour du développement d’une gestuelle singulière et d’un type de présence scénique, à partir d’images et d’intentions comme moteurs de jeu. 
Chaque interprète est invité·e à soumettre sa candidature accompagnée d’un curriculum vitæ et d’une courte vidéo illustrant sa démarche artistique, sa sensibilité corporelle et sa pratique de l’improvisation. 

Adresse et horaires

Du 17 au 20 février, à L’Envers, rue des Tanneurs 87, 1000 Bruxelles.

Tarif

  • Le prix de la formation est de 380€ par participant·e.
  • Le Fonds 304 prend en charge 360€ des frais d’inscription pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois.

Matinales de combat scénique

Avec Emilie Guillaume

Contenu

Stage d’initiation au combat scénique sur cinq matinées destiné aux interprètes souhaitant aborder des bases de combat avec amusement et sécurité.

Le travail porte sur la distance de sécurité, l’apprentissage des mouvements basiques de combat, le renforcement et la compréhension de son propre corps, l’impact visuel sans contact réel, l’importance de la réaction comme élément clé à la crédibilité du combat, la coordination avec un partenaire, et l’analyse des angles de vue pour rendre chaque geste lisible à la scène ou à la caméra.

Les participant·e·s progressent vers des enchaînements plus complexes : coups de poings simples, transitions, saisies contrôlées, petites projections et variations rythmiques, puis création et répétition d’une courte chorégraphie de combat.

Le travail sur armes comporte une introduction au couteau scénique — manipulation sûre, gestuelle de menace, défenses et désarmes simples — puis une initiation escrime (avec cannes en bois) axée sur la distance d’arme, les défilés, les déplacements et la petite chorégraphie.

Chaque séance comprend un échauffement ciblé, du travail technique et une mise en pratique sécurisée ; la priorité est la sécurité, la lisibilité scénique et la continuité dramatique. À l’issue de ces matinales, les participant·e·s sauront réaliser en sécurité un combat simple à mains nues, y intégrer des chutes légères et reproduire une courte séquence chorégraphique avec armes.

Objectifs

  • Acquérir les bases du combat scénique dans le respect de la sécurité et du partenaire.
  • Comprendre et appliquer la distance de jeu, la gestion du rythme et des angles de vue pour la scène ou la caméra. 
  • Développer la conscience corporelle, la coordination et la crédibilité du geste (attaque, réaction, chute). 
  • Apprendre les fondamentaux du combat à mains nues et de l’initiation aux chutes scéniques. 
  • Découvrez le maniement du couteau et de la canne/épée scénique à travers de courtes chorégraphies. 
  • Renforcer la lisibilité dramatique du combat et la cohérence du jeu physique dans une situation scénique. 
  • Encourager la confiance, l’écoute et le plaisir du jeu en mouvement.

Méthode

  • Approche progressive et sécurisée : apprentissage pas à pas, du mouvement isolé à la chorégraphie complète, avec un accent constant sur la sécurité et la confiance mutuelle.
  • Travail corporel et renforcement musculaire : échauffements ciblés, exercices de stabilité, de mobilité et de tonicité visant à préparer le corps au contact, à la chute et à l’effort spécifique du combat. 
  • Exploration pratique guidée : apprentissage par l’expérience directe, à travers des exercices individuels, en binôme et en groupe. 
  • Observation et feedback : retours continus de l’enseignant·e et auto-correction à partir de la perception du geste et du ressenti.
  •  Jeu dramatique et improvisation réalisé : intégration du sens et de l’émotion dans le mouvement pour relier le combat à la narration.
  •  Utilisation d’outils d’observation (spectateurs ou vidéo selon contexte) : observation des mouvements, analyse des angles de vue et de la lisibilité scénique. 
  • Construction collective : création de mini-chorégraphies en duo ou en petit groupe favorisant la collaboration, l’écoute et la créativité.

Pré-requis

14 artistes professionnels des arts de la scène (acteurs, danseurs et acrobates) désirant s’initier à la chorégraphie de combat. 

Pour participer, les artistes doivent répondre à certains prérequis :  

  • posséder une expérience professionnelle ou une formation de base dans les disciplines artistiques concernée être domicilié·e·s en FWB 
  • avoir une pratique professionnelle d’au moins deux ans dans les espaces de représentation en Wallonie et à Bruxelles. 

Ouverture des inscriptions le 9 mars 2026  sur le site www.lacurieuse.be

Adresse et horaires

Du 20 au 24 avril 2026 de 9h30 à 12h30

LMaison de quartier malibran, Rue de la Digue 10, 1050 Ixelles

Tarif

  • Le prix de la session est de 225€ par participant·e.
  • Le Fonds 304 prend en charge les frais d’inscription pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois.

Labo indiscipliné : META·SHAME

à nos hontes et leurs métamorphoses

Jessica Gazon en complicité avec Leslie Mannès

Objectifs

Explorer les questions d’auto-fiction :  comment écrire un récit émancipateur à partir de son vécu ?  À quel endroit mon intimité est-elle politique et que révèle-t-elle des injonctions sociétales ?  Quelles sont les limites ? Comment utiliser mes endroits de honte pour en créer du récit cathartique ?

Creuser la diversité des styles de récit : il y a autant de récits d’auto-fiction que de personnes qui ont envie/besoin de se réapproprier leur histoire à travers des langages divers, porteurs de résilience. 

Humoristique, symbolique, mise en abîme, frontaux, malins, en distance, outranciers… il n’y a pas de recettes ni de bonnes méthodes. 

Ce chantier est là pour que chaque participant·x·tes trouve son chemin. 

Programme

« La honte. Ce sentiment si familier qui entrave tant de chemins de vie. Puissante, autant dans la violence qu’elle renferme, que dans son potentiel narratif, que raconte-elle sur nous ? Comment se construit-on avec ou contre elle ? Comment nos biais internalisés et les regards extérieurs activent-t-ils cette honte, la décuple-t-elle ? Dans ma pratique, elle a toujours été là, tout près, parfois cachée (c’est sa spécialité), parfois au centre, comme moteur de jeu, comme carburant créatif, comme vecteur d’humour, de pathétique mais de beauté aussi, de vulnérabilité, de métamorphose. Mettre nos hontes en commun, en faire une matière à jouer, affranchie, sera notre point de départ pour explorer également l’accessoire en scène et son champs des possibles. En lien avec un récit, l’accessoire peut revêtir plusieurs identités, nous protéger et opérer une transformation du jeu. «  Jessica Gazon

Meta·shame est une formation de cinq jours qui combine la démarche d’autofiction; travail de composition de Jessica Gazon, et un travail physique mené par Leslie Mannès pour transcender ce sentiment et faire résonner les corps à travers des chorégraphies collectives.

Méthodes utilisées

  • Co-construction d’un cadre safe à l’aide d’une charte collective.
  • Comment se drape-t-on de fiction pour se protéger de nos récits personnels douloureux ? Comment mentir vrai ? Exploration du « je » en « jeu » – Utilisation du corps pour apporter d’autres formes d’histoires auto-fictionnelles. Le langage du corps et de la chorégraphie sera également développé comme outils narratifs. 
  • Utilisation d’accessoires, d’artifices, de subterfuges pour amener du ludisme et de la distance dans nos récits.
  • Travail d’improvisations collectives à travers des toiles précises tournant autour de la honte. 
  • Moment d’échanges collectifs.
  • Moments dédiés à l’écriture à l’aide d’amorces.

Formatrices

Jessica Gazon

Parallèlement à son travail d’interprète, de collaborateurice artistique et de dramaturge, Jessica Gazon signe la création et la mise en scène d’une dizaine de spectacles dans laquelle iel-elle explore l’écriture de plateau, l’autofiction et la co-construction de projets aux univers singuliers, mêlant en général l’humour et l’engagement (« Les Petits humains », « Marcel·le »,…). Sa démarche se consacre également à la mise en scène et à l’adaptation de romans d’auteur·ices tel·les que Édouard Louis (« En finir avec Eddy Bellegueule »), Camille Laurens (« Celle que vous croyez ») ou encore Mathilde Forget (« De mon plein gré »).  Elle participe au Festival XS du Théâtre National entre 2018 et 2021, et co-organise également pendant 5 ans les cycles de réflexions collectives Pouvoirs et Dérives à la Bellone, visant à faire un état des lieux des diverses violences du secteur culturel des arts vivants en Belgique.

Leslie Mannès

Leslie est diplômée de PARTS (Bruxelles – 1er cycle), SEAD (Salzbourg) et du Master en arts du spectacle – ULB (Bruxelles). Elle développe son travail chorégraphique depuis 2005. Ses créations se déroulent principalement sur scène et explorent également d’autres relations avec les publics dans des dispositifs participatifs. À partir de la danse et du mouvement comme vecteurs d’énergie et d’émancipation, Leslie Mannès veut proposer des expériences qui présagent une attention au lien afin de réinventer comment faire relation entre et avec les publics. Elle imagine ces expériences scéniques comme des dispositifs d’accueil fait pour susciter la rencontre et le jaillissement de nouveaux imaginaires communs.

Leslie est artiste partenaire du Théâtre Varia de 2024 à 2028 et est soutenue par la Fédération Wallonie Bruxelles – Service de la danse, par un contrat-programme. Sa dernière création SOUS LE VOLCAN (2024) invite un groupe de cinq danseurs à se mettre en quête de nouvelles coopérations.

Public cible

Artistes professionnel·les des arts de la scène désirant explorer la honte comme matière de jeu scénique à travers l’autofiction, le travail du corps et l’expérimentation de l’accessoire et la transformer en moteur de création.

Ouverture des inscriptions sur le site www.lacurieuse.be le 13 avril 2026.

Adresse et horaires

Du 25 au 29 mai 2026

Studio de répétitions Cie infini théâtre, Rue Saint-Josse 49, 1210 Saint-Josse-ten-Noode

Tarif

  • Le prix de la formation est de 450€ par participant·e.
  • Le Fonds 304 prend en charge complètement les frais d’inscription pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois.

L’audiodescription de A à Z

Objectifs

Information, sensibilisation et expérimentation autour de l’accessibilité des contenus (audio)visuels pour les personnes aveugles et malvoyant·e·s.

Programme

Qu’est-ce que rendre un contenu visuel accessible aux personnes aveugles ou malvoyant·e·s ? Comment se mettre dans la peau d’une personne aveugle ? 
Qu’est-ce que l’audiodescription ? Dans quel(s) do-maine(s) l’audiodescription peut-elle s’appliquer ? 
Comment cela fonctionne-t-il techniquement ? Quels sont les différents types d’audiodescription ? 
Comment reconnaît-on une audiodescription de qualité ? Quelles sont les chartes qualitatives en vi-gueur autour de l’audiodescription et comment les comprendre ? 
Quels sont les coûts d’une audiodescription ? Les délais ? Les procédures de travail ? 
Peut-on tout audiodécrire ? Comment décrire et créer une image mentale ? 

Méthodes utilisées

Présentation ex cathedra avec visuels sur slides, expérimentations pratiques d’écritures et d’écoutes, questions/réponses sur mesure. 
Chaque participant·e repartira avec le contenu écrit des slides. 

Formatrice

Christelle Brüll est licenciée en communication en option cinéma et arts audiovisuels, elle est également comédienne. 
En 2014, elle co-fonde la structure PAF, première structure d’audiodescription pro-fessionnelle francophone belge. Formée par les pionniers de l’audiodescription française, elle décrit depuis lors des films et des oeuvres d’art pour les personnes malvoyantes, dirige les comédiens-voix en studio et co-dirige artistiquement la structure. Elle a théorisé la pratique de l’audiodescription et donne des formations professionnelles depuis 2016 pour les auteurs et pour les institutions culturelles qui désirent oeuvrer dans l’accessibilité. 

Pré-requis

Cette formation s’adresse tout·e professionnel·le travaillant ou désirant travailler à l’accessibilité des conte-nus pour les personnes aveugles et malvoyant·e·s : les (post-)producteur·rice·s de ciné-ma, les réalisateur·rice·s, les responsables de studio son, les responsables de salle de cinéma, les responsables accessibilité (télévision, site internet, salle de théâtre, mu-sée, événementiel, secteur touristique), les responsables politiques, les communes, les entreprises, les services publics, etc. 

Formatrice

Christelle Brüll est licenciée en communication en option cinéma et arts audiovisuels, elle est également comédienne. 
En 2014, elle co-fonde la structure PAF, première structure d’audiodescription professionnelle francophone belge. Formée par les pionniers de l’audiodescription française, elle décrit depuis lors des films et des oeuvres d’art pour les personnes malvoyantes, dirige les comédiens-voix en studio et codirige artistiquement la structure. Elle a théorisé la pratique de l’audiodescription et donne des formations professionnelles depuis 2016 pour les auteurs et pour les institutions culturelles qui désirent oeuvrer dans l’accessibilité. 

Adresse et horaires

19/05/2026 de 9h30 à 17h

TRAKK, 16 Avenue Reine Astrid, 5000 Namur

Formation limitée à 12 participant·es

Tarif

  • Le prix de la formation est de 150€ par participant·e.
  • Le Fonds 304 intervient à hauteur de 90€ pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois. Vous êtes dans les conditions? Votre intervention se limite donc à 60€ facturés par PAF.

Stage théâtre d’objet

L’objet comme partenaire de jeu: Initiation au théâtre d’objet, marionnettes et arts associés animé par Isabelle Darras.

« Ce que je trouve fascinant en atelier de recherche c’est de voir la multiplicité des chemins empruntés par les participants pour raconter, c’est vertigineux, évocateur, inspirant. Ce qui me plaît c’est de défricher la matière avec eux, de l’orchestrer ensemble pour faire ressortir le point de vue. De voir les participants chercher avec la liberté et la fantaisie que peuvent avoir les enfants quand ils jouent. » – Isabelle Darras

Objectif

Exploration de la matière, manipulation d’objets et présentation public.  

Programme

Par le biais d’exercices simples et accessibles à tous, ce stage propose une exploration à partir de la matière et des objets apportés par chaque participant. L’objectif est de créer une petite forme visuelle à présenter en fin de semaine (il est également possible de s’appuyer sur un travail personnel déjà entamé). 

La manipulation de marionnettes, en solo ou en groupe, fera aussi partie des expérimentations.

ll ne s’agit pas d’aboutir à une forme finalisée, mais plutôt de se laisser emporter et surprendre par des points de vue inhabituels, des impressions, des sensations rendues possibles par le théâtre d’objet et de marionnettes. L’imaginaire s’éveille au contact de ces langages singuliers ! 

Pré-requis

Aucune connaissance préalable n’est requise pour ce stage 

Adresse et horaires

Du 02 au 06.03.2026 (10h > 17h) 

La Roseraie,1299 chaussée d’Alsemberg 1180, Uccle 

Tarif

  • Le prix de la formation est de 250€ par participant·es.
  • Le Fonds 304 prend en charge la totalité des frais d’inscription pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois. 

Ecriture scénique autour de l’objet

Un objet, une minute, un exploit ! Ce workshop s’adresse aux artistes professionnel·le·s cherchant à explorer la relation à l’objet et les interactions possibles : l’exploiter pour en faire un partenaire de jeu.

Les « Ateliers Lefeuvre-André » proposent un atelier pratique pour découvrir les différentes facettes exploitables en spectacle d’objets usuels. 

Programme

Six demi journées de recherches, démonstrations, échanges et rigolades à partager !

Ce workshop s’adresse aux artistes professionnel·le·s (comédien·ne.s, circassien·ne·s, performeur·euse·s) de tous âges cherchant à découvrir ou à parfaire leurs connaissances dans le domaine de l’écriture scénique autour des objets – et particulièrement aux artistes qui créent ou ont le projet de créer un spectacle autour d’un ou de plusieurs objet(s). Le travail proposé comprendra essentiellement des mises en situation pratiques, il est donc préférable d’avoir une bonne condition physique.

Prendre soin d’un collectif et de ses membres, nouer des relations non-verbales (par le toucher, la danse, le chant), écouter véritablement, savourer la vibration du son, faire émerger la polyphonie, improviser, se situer dans l’espace dedans et dehors, devenir sensible aux seuils (j’entre et je sors d’un espace en conscience), créer du temps et du silence, déposer une intention avant d’agir, interroger la place des rites, partager un repas. 

Journée 1 :

  • Présentation – Objectifs
  • Echauffement un peu physique
  • Présentation des objets apportés par les participant.e.s
  • Présentation des objets proposés par les artistes encadrants
  • Recherche avec des objets utilisés par Jean Paul et Didier
  • Recherche avec un objet choisi et apporté par chaque participant.e.s

Journée 2 :

  • Echauffement un peu physique
  • Exploration individuelle de la relation à l’objet – Recherche des interactions possibles avec un objet choisi
  • Travail et présentation d’un « exploit » avec l’objet choisi
  • Construction d’une entrée et d’une sortie de scène en vue de présenter cet exploit
  • Présentation de cette scène en 1 minute

L’introduction et la conclusion font la mise en valeur de ce que l’on veut montrer. Il faut savoir garder l’essentiel pour donner une meilleure lisibilité. Le schéma de cette minute de travail est en partie le même que pour la construction d’un spectacle.

Journée 3 :

  • Echauffement un peu physique
  • Travail à plusieurs avec des objets et présentation
  • Recherche d’une articulation autour des différentes propositions élaborées en vue d’une restitution
  • Restitution du travail en public (à confirmer)

Objectifs

Les « Ateliers Lefeuvre-André » proposent un atelier pratique pour découvrir les différentes facettes exploitables en spectacle d’objets usuels. 

Exploration individuelle de la relation à l’objet et recherche des interactions possibles : le mettre en scène, l’utiliser sous toutes ses formes, le décliner, le creuser, le mettre à nu…pour en faire un vrai partenaire de jeu.

Conformément au travail de la Cie, ce stage vise à exploiter jusqu’au trognon les objets et accessoires apportés par les formateurs et/ou par les participant.e.s (une planche, une cassette, une truelle, une balle, une brouette, un bouquet de fleur, une bouteille…).

Détourner ces ustensiles d’apparence banale avec une dextérité méticuleuse.

Entre les mains des stagiaires, ces objets mis en mouvement deviendront complices, partenaires de jeu.

Toutes les fantaisies seront permises, même les plus absurdes ou inutiles, à condition qu’elles s’incarnent avec application.

Se prendre au jeu – mais sans se prendre au sérieux.

Méthodes utilisées

Jean-Paul et Didier affirment leur attachement à une forme d’artisanat laborieux et modeste, faisant d’eux les adeptes d’une sorte de “slow cirque”. 

Le travail des Ateliers Lefeuvre & André s’ancre dans la patience. Un jeu minimaliste, dépouillé, une économie de mouvements, qui contribue à créer un univers scénique bien particulier. Le tout au service d’une dramaturgie en apparence minimale.

La méthode utilisée pour ce workshop sera l’écho de leur façon de travailler, à coup d’essais et d’erreurs, de recherche patiente – et de beaucoup de minutie.

Travail pratique par exercices – Création de courtes scènes – Restitution finale

Formateurs

Jean-Paul et Didier affirment leur attachement à une forme d’artisanat laborieux et modeste, faisant d’eux les adeptes d’une sorte de “slow cirque”. 

Le travail des Ateliers Lefeuvre & André s’ancre dans la patience. Un jeu minimaliste, dépouillé, une économie de mouvements, qui contribue à créer un univers scénique bien particulier. Le tout au service d’une dramaturgie en apparence minimale.

Public cible

Ce workshop s’adresse aux artistes professionnel·le·s (comédien·ne·s, circassien·ne·s, performeur·euse·s) de tous âges cherchant à découvrir ou à parfaire leurs connaissances dans le domaine de l’écriture scénique autour des objets. Le travail proposé comprendra essentiellement des mises en situation pratiques, il est donc préférable d’avoir une bonne condition physique.

Adresse et horaires

Du 24 au 26 février 2026

Espace CAR (Centre des Arts de la Rue de la Maison Culturelle d’Ath) – Rue de France 20/22 – 7800 Ath

Tarif

  • Le prix de la formation est de 300€ par participant·e.
  • Le Fonds 304 prend en charge partiellement les frais d’inscription (270€) pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois.

Stage de Panto-Mime

Pratique où l’immatérialité, le silence, l’invisible et le corps seul à nu, sans masque ni costume, s’expriment. Le mime et la pantomime ont souvent été confondus. Bien que le mime soit ancestral, le mime occidental d’aujourd’hui, dit contemporain, est le mime corporel: la discipline initiée par Etienne Decroux (1898-1991). Celle où le corps global et engagé -excepté le visage et les mains-, demeure l’instrument principal d’expression de l’artiste.  Elle débouche sur l’abstrait et le symbolisme (le signifié) et sur le concret (le signifiant) par des actions du quotidien et de métiers artisanaux.  La présence d’artifice (décor, jeux de lumières, costumes, sons, musique…) altère la pureté de son langage. Autant il existe des différences entre la pantomime et le mime corporel, autant il existe des similitudes. Notamment parce qu’elles abordent toutes les deux le signifiant et le signifié. 

Ensemble nous travaillerons la conception du temps, comment mimer un souvenir, un état présent ou une aspiration future. Nous chercherons à traduire ces trois temps à travers une musique et une harmonie corporelle. Nous explorerons des techniques précises de toucher, fondu, le toc, l’immobilité ou le point fixe. Les participant.e.s seront amené.e.s à découvrir leur frontière physique dans l’espace : seul.e et à plusieurs. Cela passera par des exploration en solo de son corps expressif avec des techniques d’isolation des organes expressifs. 

La panto-mime permet d’étirer les gestes du quotidien jusqu’à aller vers l’extra-quotidien et l’extraordinaire. Elle rend possible l’impossible. Elle nous invite à découvrir et explorer notre propre poésie, s’y laisser embarquer et la partager aux autres et avec celle des autres. Le travail en chœur permettra d’utiliser l’entente collective comme moyen d’expression et faire surgir une seule et même organicité, vivante ou non vivante.

Objectifs du stage

L’objectif est de créer à partir de l’invisible, trouver le silence où le corps seul à nu, sans masque ni costume s’expriment. Découvrir sa frontière physique dans l’espace, comprendre son outil de jeu, sa physicalité et ses possibles. Apprendre à créer collectivement ou individuellement, s’inspirer des techniques de Jacques Lecoq et Etienne Decroux pour donner vie à des courtes formes d’expressions corporelles destinées au public.

Méthodes utilisées

  • Approche du corps du mime corporel développé par Etienne Decroux
  • Approche de la pantomime blanche selon Jacques Lecoq
  • Création à partir de textes et d’improvisations
  • Apprentissages des bases du mime (toc, pousser/tirer, précision du geste,…)

Programme

MODULE 1 : EXPLORATION DU TEMPS
 
MODULE 2 : RAPPORT À SOI ET AUX AUTRES
 
MODULE 3 : LES CODES DES PANTO-MIMES
 
MODULE 4 : CRÉATION DE FORME COURTE
 
MODULE 5 : L’ESPACE QUI NOUS ENTOURE  
 
MODULE 6 : AUTO-COURS, créations individuelles ou collective

Formatrices

Léa Fehrenbach
Comédienne formée au Conservatoire de Strasbourg et à l’école LASSAAD, elle est membre du collectif La Décole. Elle a joué dans plusieurs créations de pantomime telles que La Dame au petit chien, adaptation du texte de Tchekhov et Sola, création collective avec les regards extérieurs de Karine Vuillemin et Quentin Vanabecq.

Nicolas Biebuyck 

Il commence sa profession en autodidacte avec ses premières pantomimes musicales puis découvre le mime corporel dramatique d’Etienne Decroux à l’Ecole internationale de Mime Corporel Dramatique de Ivan Bacciocchi et à l’école Omnibus Le Corps du Théâtre de Montréal. Durant son cursus, il crée Éphémères: un seul-en-scène tout public alliant mime, pantomime, clown et marionnettes corporelles. En 2025, il réalise des performances improvisées et interactives en pantomime et donne des formations au mime corporel dramatique à Bruxelles

Adresse et horaires

Du 2 au 13 mars 2026

à Ur Square, Avenue de la couronne 227, 1050 Ixelles

Du lundi au vendredi – de 10h à 17

Tarif

  • Le prix de la formation est de 550€ par participant·e.
  • Le Fonds 304 prend en charge l’intégralité des frais d’inscription pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois.

Stage de Masques Larvaires

Dans le monde des masques larvaires, tout est source de curiosité. Naïf mais loin d’être idiot, ouvert sur le monde, dans l’instant présent, alerte aux sensations et aux mouvements environnants, chaque masque larvaire exprime une tendance, une dynamique et plusieurs contre-masques.

L’exploration est reine. Le moment présent est central. Comme tout être en construction, son développement se fait pas à pas, couche après couche. Il vit différemment en fonction de chaque personne qui le porte. Celle-ci le découvre petit à petit et s’abandonne à lui. C’est un véritable instrument pour l’acteur.ice dont l’enjeu est d’apprendre à le faire exister. Faire ressortir les différentes facettes de son caractère grâce au langage non-verbal et s’oublier au service du masque. 

Les masques larvaires ont été inspirés par les masques du carnaval de Bâle. C’est Jacques Lecoq dans les années 1960 qui en a fait un outil pédagogique de théâtre. On dit larvaire comme larve, ils ne sont pas arrivés tout à fait à maturité, on voit une forme humaine qui se dessine mais ça n’est pas tout à fait encore ça.

Ils sont un outil pour développer toute une gamme et une palette d’émotions. Le jeu réside essentiellement dans la physicalité. Il s’agit de donner à voir l’émotion et le ressenti par le corps car le visage est entièrement masqué et la règle veut que l’interprète soit absolument silencieu.s.e.x. Nous partirons à la recherche de postures, de gestes, petits et grands, de rythmes qui peuvent subitement changer. Nous serons attentif.ve.s aux détails et feront confiance à l’intuition, car dans le masque on ne voit presque rien. Il faut composer autrement pour transmettre ce que l’on ferait plus facilement avec son masque à soi, son visage.

Objectifs du stage

Au cours de ces 2 semaines de stage, nous apprendrons les bases de la fabrication d’un masque larvaire. De la conception à la peinture en passant par le modelage en terre et le papiétage. Tous les après-midis de la première semaine seront consacrés à la fabrication des masques afin que chaque participant.e.s puisse jouer son masque la seconde semaine et repartir avec à la fin du stage

En parallèle, nous apprendrons à jouer différents masques larvaires. Nous tenterons de repousser les limites de sa propre corporalité, de découvrir à quel point notre physique peut nous surprendre et la puissance de son expression silencieuse. Nous apprendrons à maîtriser les bases de cet outil de travail phénoménal et poétique. D’abord seule puis dans des situations de socialisation entre masques larvaires, de rencontres. Nous jouerons et expérimenterons les sensations à travers les masques, comment l’environnement et les stimuli créent le jeu et à quel point l’écoute est importante pour faire vivre ces créatures si singulières. 

Méthodes utilisées

  • Explication et démonstration techniques 
  • Accompagnement individuel tout au long de la fabrication  
  • Exercice de théâtre physique 
  • Analyse des mouvements en jeu, postures, attitudes physiques, point fixe 
  • Travail des gammes des émotions  
  • Improvisation en solo et en groupe 
  • Travail autonome et de recherche en jeu 

Programme

SEMAINE 1 : Fabriquer le masque et découvrir le jeu masqué

SEMAINE 2 : Jouer le masque et approfondir le jeu masqué

Formatrices

Garance Baudon & Marie Delpit
Toutes deux membres du collectif La Décole, elles se sont formées en théâtre physique à l’école LASSAAD puis en autogestion. Leurs parcours artistique et leur rapport au masque se complètent. Garance et Marie se sont formées auprès de Loïc Nebreda, la première s’étant rapidement spécialisée dans la fabrication et le jeu du masque larvaire alors que la seconde s’oriente vers la fabrication et la mise en scène de masques expressifs et marionnettes.

Adresse et horaires

Du 2 au 13 février 2026

à Ur Square, Avenue de la couronne 227, 1050 Ixelles

Du lundi au vendredi – de 10h à 17h

Tarif

  • Le prix de la formation est de 600€ par participant·e.
  • Le Fonds 304 prend en charge 550€ des frais d’inscription pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois.

L’onde – Réinventons nos rites !

Atelier pluridisciplinaire : corps, voix, espace

Dans un monde où une logique de fonctionnalité, de chiffres, de statistiques, prime souvent. Dans une société où les nouvelles technologies sont omniprésentes, phénomène amplifié encore depuis la crise sanitaire, comment développer la capacité à s’émerveiller, à appartenir à un groupe, à exprimer ses émotions à travers des pratiques artistiques ?

Un rite au sens commun, hors religions, est une façon de se rassembler, d’affronter les situations de crise, de transformer la souffrance. C’est « une façon de redonner à la danse, à la musique, sa place dans la vie » (Anna Halprin). 

Nous proposons de retisser cela avec nos vies contemporaines.

Objectifs

Initier les participant·e·s à l’animation de discussions philosophiques avec des enfants et des adolescents. La formation oscillera entre théorie, pratique et réflexion méthodologique, afin de favoriser le transfert du dispositif dans les pratiques de chacun·e.

Programme

Prendre soin d’un collectif et de ses membres, nouer des relations non-verbales (par le toucher, la danse, le chant), écouter véritablement, savourer la vibration du son, faire émerger la polyphonie, improviser, se situer dans l’espace dedans et dehors, devenir sensible aux seuils (j’entre et je sors d’un espace en conscience), créer du temps et du silence, déposer une intention avant d’agir, interroger la place des rites, partager un repas. 

Formatrices

Liévine Hubert

Liévine Hubert (Compagnie Le geste qui sauve) est une artiste multidisciplinaire : musicienne, performeuse, philosophe.
La polyphonie vocale est un fil rouge dans son travail, surtout quand elle est ancrée dans le corps – associée à la danse, au théâtre et à d’autres pratiques somatiques.

Pauline de la Boulaye

Pauline de la Boulaye est auteure et dramaturge urbaine. Sa pratique de la danse s’est hybridée avec une formation académique en sciences humaines.
S’inspirant des rituels collectifs, des mondes nomades, des architectures sacrées, elle active des lieux intermédiaires, des communautés éphémères et des récits polyphoniques.

Ensemble, avec l’artiste Liane Van de Putte et un chœur de 9 enseignant.e.s, elles ont créé l’écoute du monde en 2024.
Ce projet d’une année a mené à l’invention d’un rituel commun à partir de la pratique de polyphonies vocales et de l’exploration d’espaces sacrés. Des présentations publiques ont eu lieu au cimetière de Molenbeek.
Inspirées de cette expérience, elles poursuivent leur recherche et transmission avec l’onde : ateliers & forme itinérante (film immersif, polyphonies collectives, espaces d’écoute pour nos rites). Un livre paraîtra en 2027.

Public cible

Cette formation s’adresse à toute personne curieuse, avec ou sans expérience en termes de travail vocal ou corporel. 

Adresse et horaires

Sa 31.01.2026 et Di 01.02.2026 de 10:00 à 17:00.

Pierre de Lune / Salle Artan , Rue Artan, 144, 1030 SCHAERBEEK

Tarif

  • Le prix de la formation est de 75€ par participant·e.
  • Le Fonds 304 prend en charge complètement les frais d’inscription pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois.