Matinales de combat scénique

Avec Emilie Guillaume

Contenu

Stage d’initiation au combat scénique sur cinq matinées destiné aux interprètes souhaitant aborder des bases de combat avec amusement et sécurité.

Le travail porte sur la distance de sécurité, l’apprentissage des mouvements basiques de combat, le renforcement et la compréhension de son propre corps, l’impact visuel sans contact réel, l’importance de la réaction comme élément clé à la crédibilité du combat, la coordination avec un partenaire, et l’analyse des angles de vue pour rendre chaque geste lisible à la scène ou à la caméra.

Les participant·e·s progressent vers des enchaînements plus complexes : coups de poings simples, transitions, saisies contrôlées, petites projections et variations rythmiques, puis création et répétition d’une courte chorégraphie de combat.

Le travail sur armes comporte une introduction au couteau scénique — manipulation sûre, gestuelle de menace, défenses et désarmes simples — puis une initiation escrime (avec cannes en bois) axée sur la distance d’arme, les défilés, les déplacements et la petite chorégraphie.

Chaque séance comprend un échauffement ciblé, du travail technique et une mise en pratique sécurisée ; la priorité est la sécurité, la lisibilité scénique et la continuité dramatique. À l’issue de ces matinales, les participant·e·s sauront réaliser en sécurité un combat simple à mains nues, y intégrer des chutes légères et reproduire une courte séquence chorégraphique avec armes.

Objectifs

  • Acquérir les bases du combat scénique dans le respect de la sécurité et du partenaire.
  • Comprendre et appliquer la distance de jeu, la gestion du rythme et des angles de vue pour la scène ou la caméra. 
  • Développer la conscience corporelle, la coordination et la crédibilité du geste (attaque, réaction, chute). 
  • Apprendre les fondamentaux du combat à mains nues et de l’initiation aux chutes scéniques. 
  • Découvrez le maniement du couteau et de la canne/épée scénique à travers de courtes chorégraphies. 
  • Renforcer la lisibilité dramatique du combat et la cohérence du jeu physique dans une situation scénique. 
  • Encourager la confiance, l’écoute et le plaisir du jeu en mouvement.

Méthode

  • Approche progressive et sécurisée : apprentissage pas à pas, du mouvement isolé à la chorégraphie complète, avec un accent constant sur la sécurité et la confiance mutuelle.
  • Travail corporel et renforcement musculaire : échauffements ciblés, exercices de stabilité, de mobilité et de tonicité visant à préparer le corps au contact, à la chute et à l’effort spécifique du combat. 
  • Exploration pratique guidée : apprentissage par l’expérience directe, à travers des exercices individuels, en binôme et en groupe. 
  • Observation et feedback : retours continus de l’enseignant·e et auto-correction à partir de la perception du geste et du ressenti.
  •  Jeu dramatique et improvisation réalisé : intégration du sens et de l’émotion dans le mouvement pour relier le combat à la narration.
  •  Utilisation d’outils d’observation (spectateurs ou vidéo selon contexte) : observation des mouvements, analyse des angles de vue et de la lisibilité scénique. 
  • Construction collective : création de mini-chorégraphies en duo ou en petit groupe favorisant la collaboration, l’écoute et la créativité.

Pré-requis

14 artistes professionnels des arts de la scène (acteurs, danseurs et acrobates) désirant s’initier à la chorégraphie de combat. 

Pour participer, les artistes doivent répondre à certains prérequis :  

  • posséder une expérience professionnelle ou une formation de base dans les disciplines artistiques concernée être domicilié·e·s en FWB 
  • avoir une pratique professionnelle d’au moins deux ans dans les espaces de représentation en Wallonie et à Bruxelles. 

Ouverture des inscriptions le 9 mars 2026  sur le site www.lacurieuse.be

Adresse et horaires

Du 20 au 24 avril 2026 de 9h30 à 12h30

LMaison de quartier malibran, Rue de la Digue 10, 1050 Ixelles

Tarif

  • Le prix de la session est de 225€ par participant·e.
  • Le Fonds 304 prend en charge les frais d’inscription pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois.

Labo indiscipliné : META·SHAME

à nos hontes et leurs métamorphoses

Jessica Gazon en complicité avec Leslie Mannès

Objectifs

Explorer les questions d’auto-fiction :  comment écrire un récit émancipateur à partir de son vécu ?  À quel endroit mon intimité est-elle politique et que révèle-t-elle des injonctions sociétales ?  Quelles sont les limites ? Comment utiliser mes endroits de honte pour en créer du récit cathartique ?

Creuser la diversité des styles de récit : il y a autant de récits d’auto-fiction que de personnes qui ont envie/besoin de se réapproprier leur histoire à travers des langages divers, porteurs de résilience. 

Humoristique, symbolique, mise en abîme, frontaux, malins, en distance, outranciers… il n’y a pas de recettes ni de bonnes méthodes. 

Ce chantier est là pour que chaque participant·x·tes trouve son chemin. 

Programme

« La honte. Ce sentiment si familier qui entrave tant de chemins de vie. Puissante, autant dans la violence qu’elle renferme, que dans son potentiel narratif, que raconte-elle sur nous ? Comment se construit-on avec ou contre elle ? Comment nos biais internalisés et les regards extérieurs activent-t-ils cette honte, la décuple-t-elle ? Dans ma pratique, elle a toujours été là, tout près, parfois cachée (c’est sa spécialité), parfois au centre, comme moteur de jeu, comme carburant créatif, comme vecteur d’humour, de pathétique mais de beauté aussi, de vulnérabilité, de métamorphose. Mettre nos hontes en commun, en faire une matière à jouer, affranchie, sera notre point de départ pour explorer également l’accessoire en scène et son champs des possibles. En lien avec un récit, l’accessoire peut revêtir plusieurs identités, nous protéger et opérer une transformation du jeu. «  Jessica Gazon

Meta·shame est une formation de cinq jours qui combine la démarche d’autofiction; travail de composition de Jessica Gazon, et un travail physique mené par Leslie Mannès pour transcender ce sentiment et faire résonner les corps à travers des chorégraphies collectives.

Méthodes utilisées

  • Co-construction d’un cadre safe à l’aide d’une charte collective.
  • Comment se drape-t-on de fiction pour se protéger de nos récits personnels douloureux ? Comment mentir vrai ? Exploration du « je » en « jeu » – Utilisation du corps pour apporter d’autres formes d’histoires auto-fictionnelles. Le langage du corps et de la chorégraphie sera également développé comme outils narratifs. 
  • Utilisation d’accessoires, d’artifices, de subterfuges pour amener du ludisme et de la distance dans nos récits.
  • Travail d’improvisations collectives à travers des toiles précises tournant autour de la honte. 
  • Moment d’échanges collectifs.
  • Moments dédiés à l’écriture à l’aide d’amorces.

Formatrices

Jessica Gazon

Parallèlement à son travail d’interprète, de collaborateurice artistique et de dramaturge, Jessica Gazon signe la création et la mise en scène d’une dizaine de spectacles dans laquelle iel-elle explore l’écriture de plateau, l’autofiction et la co-construction de projets aux univers singuliers, mêlant en général l’humour et l’engagement (« Les Petits humains », « Marcel·le »,…). Sa démarche se consacre également à la mise en scène et à l’adaptation de romans d’auteur·ices tel·les que Édouard Louis (« En finir avec Eddy Bellegueule »), Camille Laurens (« Celle que vous croyez ») ou encore Mathilde Forget (« De mon plein gré »).  Elle participe au Festival XS du Théâtre National entre 2018 et 2021, et co-organise également pendant 5 ans les cycles de réflexions collectives Pouvoirs et Dérives à la Bellone, visant à faire un état des lieux des diverses violences du secteur culturel des arts vivants en Belgique.

Leslie Mannès

Leslie est diplômée de PARTS (Bruxelles – 1er cycle), SEAD (Salzbourg) et du Master en arts du spectacle – ULB (Bruxelles). Elle développe son travail chorégraphique depuis 2005. Ses créations se déroulent principalement sur scène et explorent également d’autres relations avec les publics dans des dispositifs participatifs. À partir de la danse et du mouvement comme vecteurs d’énergie et d’émancipation, Leslie Mannès veut proposer des expériences qui présagent une attention au lien afin de réinventer comment faire relation entre et avec les publics. Elle imagine ces expériences scéniques comme des dispositifs d’accueil fait pour susciter la rencontre et le jaillissement de nouveaux imaginaires communs.

Leslie est artiste partenaire du Théâtre Varia de 2024 à 2028 et est soutenue par la Fédération Wallonie Bruxelles – Service de la danse, par un contrat-programme. Sa dernière création SOUS LE VOLCAN (2024) invite un groupe de cinq danseurs à se mettre en quête de nouvelles coopérations.

Public cible

Artistes professionnel·les des arts de la scène désirant explorer la honte comme matière de jeu scénique à travers l’autofiction, le travail du corps et l’expérimentation de l’accessoire et la transformer en moteur de création.

Ouverture des inscriptions sur le site www.lacurieuse.be le 13 avril 2026.

Adresse et horaires

Du 25 au 29 mai 2026

Studio de répétitions Cie infini théâtre, Rue Saint-Josse 49, 1210 Saint-Josse-ten-Noode

Tarif

  • Le prix de la formation est de 450€ par participant·e.
  • Le Fonds 304 prend en charge complètement les frais d’inscription pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois.

Formation d’initiation à la création vidéo en spectacle vivant 

Objectifs de la formation

Le but de la formation d’initiation à la création vidéo en spectacle vivant est d’éveiller aux questions de la vidéo sur scène et d’aborder les notions fondamentales et nécessaires à sa mise en place technique : être capable de déterminer les besoins techniques spécifiques d’un projet de création vidéo, être capable de créer des images, de les gérer et de les diffuser en live. 

Méthodes utilisées

Nous travaillons au départ du spectacle Le chant des ruines de Michèle Noiret pour lequel Vincent Pinckaers a fait la création vidéo et Frédéric Nicaise la régie vidéo. La captation du spectacle ainsi que la maquette au 1/100 servent de référents. Nous déplions tous les aspects de la création depuis la première discussion avec la mise en scène sur base d’idées générales jusqu’à la concrétisation technique des solutions vidéos apportées au spectacle créé. 
 
Quelles images et pourquoi ? Comment sont-elles fabriquées ? Comment sont-elles gérées et intégrées à une conduite qui permet de les diffuser en live lors du spectacle ? Comment sont-elles projetées et sur quelles surfaces ? 

Description du public

Technicien·ne, créateur·trice et tout·e autre travailleur·se des secteurs artistique, culturel et événementiel ayant des connaissances de base de la vidéo, du live souhaitant s’initier à la création vidéo pour le spectacle vivant. 

Programme

Les 4 journées de formation seront abordées de la manière suivante : 


Jour 1 : 
– Discussions et premières interrogations autour de la vidéo et son rapport au spectacle vivant, discussions sur base de visions de spectacles avec vidéo. 
– Présentation du spectacle en particulier qui servira de base de travail durant la formation, Le chant des ruines de Michèle Noiret. 
– Présentation du matériel de prises de vue, notion de prise de vues nécessaires (focales, taille capteur, résolution, diaphragme, profondeur de champs afin d’évaluer les chemins vers des textures d’images désirées), caméra et optiques. 
– Téléphone et gestion à distance des commandes. Autres caméras motorisées et commandables depuis la régie. 
– Découverte du programme de gestion vidéo live Millumin et interactions avec d’autres soft utiles (Qlab, Glypheo, Touchdesigner … ) 
– Programme de post production Davinci Resolve, de la gestion des médias, au montage, à l’étalonnage et effets spéciaux, à l’export et ses différents formats de résolutions et de codecs. 
– Découverte plateforme d’intelligence artificielle générative, création des modèles et 
entraînement de ceux-ci. 
– Projecteurs.  
 
Jour 2 : 
– Suite prise de vues et création d’images. 
– Ouverture du programme Millumin et premiers encodages selon le projet qui se dessine. 
– Maquette au 1/100 du spectacle et discussion autour des possibilités. 
 
Jour 3 : 
– Millumin programmation et intégration des médias. 
– Surfaces de projection et mapping, intégration des différents médias : Vidéo live, caméra avec système de transmission HFHD, vidéo live téléphone portable, médias préenregistrés (éventuellement streaming depuis une plateforme live extérieure). 
– Problématiques soulevées et solutions, gestion du décalage temporel entre le live et la projection. 
 
Jour 4 : 
– Enchaînement live au plateau de séquences dans lesquelles sont utilisées toutes les 
techniques rencontrées durant la formation. 

Formateur·ices

Vincent Pinckaers est créateur vidéo pour la scène et installations plastiques, réalisateur et directeur de la photographie. Cela fait 20 ans que Vincent Pinckaers réalise des créations vidéo pour la scène. Tant en danse avec Meg Stuart, Michèle Noiret ou Anne teresa de Keersmaeker mais aussi Giolisu, Kate McIntosh ou Usa Sickle … qu’au théâtre avec Aurore Fattier, Guy Dermul, Pierre Sartenaire, Soufian El Boubsi, 
Lara Ceulemans, Hélène Theunissen, Elvire Brison … ou encore à l’opéra avec notamment Roméo Castelucci ou Kris Verdonck et récemment Aurore Fattier. Mais aussi la déclinaison vers les installations vidéos en musées et expositions avec Vincent Meessen, Petitcoat Government pour le pavillon belge de la biennale de Venise de 2015 et de 2024, Maïder Fortuné, Kris Verdonck, Alexis Destoop. Il travaille actuellement sur les prochaines créations d’Aurore Fattier, Anne-Cécile Van Dalem et Tiphaine Raffier. 

Frédéric Nicaise est programmateur informaticien, développeur vidéo et directeur technique du Théâtre de Poche à Bruxelles. Frédéric Nicaise développe depuis 20 ans des outils et interfaces informatiques permettant d’utiliser plusieurs softwares, chacun pour sa compétence particulière, au sein d’un seul soft simple et intuitif pendant les représentations mais aussi des outils spécifiques pendant les répétitions et périodes de recherches (création d’applications smartphone permettant de commander l’une ou l’autre machine, inversement commander des téléphones ou caméras à distances de façon très spécifique). Il est capable de répondre à toutes les questions concernant les softwares utilisés tant sa capacité de compréhension des logiques informatiques des logiciels eux-mêmes lui est familière. 

Adresse et horaires

Du 27 au 30 avril 2026

Aux Halles de Schaerbeek, Rue Royale-Sainte-Marie 22a, 1030 Schaerbeek 

Tarif

  • Le prix de la formation est de 360€ par participant·e.
  • Le Fonds 304 prend en charge la totalité des frais d’inscription pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois.

Formation d’initiation ou de reprise des bases en soudure en mixité choisie

Objectifs de la formation

  • Acquérir ou revoir les connaissances de base de la soudure et de l’assemblage métallique pour intégrer cette technique dans la création de décors ou de matériel scénique. Les techniques apprises sont applicables à différentes situations et utilisables pour les particularités de chaque métier.  
  • Gagner en autonomie pour fabriquer, réparer ou adapter du matériel existant. 
  • Intégrer les bases théoriques et les règles de sécurité.  

Méthodes utilisées

Le premier jour, les bases seront expliquées en sous-groupe avec les consignes de sécurité. Ensuite l’apprentissage se fera avec la construction d’une structure. La théorie sera donnée au cours de l’apprentissage en fonction des besoins rencontrés. Chaque personne avance à son propre rythme et fait ses propres pièces. Chaque élève pratiquera au moins 1h30 de soudure par jour de formation. 

Description du public

Technicien·ne·s et créateur·ice·s du spectacle, scénographes, plasticien·ne·s, régisseur·se·s, constructreur·ice·s, etc… La formation se déroulera en mixité choisie, c’est à dire sans hommes cisgenre (les hommes désignés homme lors de leur naissance et qui se reconnaissent comme tel). 

Pourquoi en mixité choisie ?

« C’est un outil d’auto-émancipation utilisé depuis des siècles pour organiser les luttes pour la justice sociale. Ces pratiques sont ponctuelles et ne s’opposent pas à l’existence d’autres temps et lieux d’échanges mixtes. Il s’agit d’un outil et non d’une fin en soi. La mixité choisie permet le partage d’expériences communes, la définition collective de stratégies de libération et la création d’espaces où il est moins probable de reproduire des schémas de domination sociale  » l’ATPS.

Programme

Jour 1 :  
– Exercices de soudure avec une électrode enrobée (Démarrage, ligne droite, remplissage).  
– Lecture de plans, sélection des pièces et mesures.  
– Exercices de découpes à la disqueuse et préparation des pièces pour la soudure (meulage, traçage, pointage, perçage, ponçage). 
– Pour chaque activité, les règles de sécurité et la théorie sont expliquées. 
– La réalisation d’un serre-joint est utilisée pour l’apprentissage (une autre pièce sera proposée pour celles qui ont déjà réalisé un serre-joint). 
 
Jour 2 :  
– Exercices de soudure en angle. 
– Réalisation du serre-joint en fonction de l’avancement de chacun·e.  
– Perçage, taraudage, pointage, chanfreinage et soudure.  
– Réalisation d’un plan pour son propre chariot à roulettes et réalisation de ce chariot.  
 
Jour 3 :  
– Exercices de soudure en fonction de l’avancement de chacun·e. 
– Réalisation du chariot à roulettes. 
 
Jour 4 :  
– Exercices de soudure en fonction de l’avancement de chacun·e. 
– Réalisation du chariot à roulettes. 
– Parcours des différentes possibilités d’assemblages et des différents types d’acier et comment les reconnaître.  
– Possibilité d’essayer la soudure au semi-automatique pour celles et ceux qui le désire.  

Formateur·ices

Chloé Jacqmotte, architecte de formation, se spécialise en scénographie en suivant des cours à l’Eps St-Luc de 2013 à 2016. Depuis 9 ans, en tant que scénographe, elle conçoit et réalise des décors de théâtre, des marionnettes, des accessoires et des objets bizarres en développant au cœur de sa pratique le côté technique. Elle a construit et conçu diverses structures en métal pour différents spectacles de théâtre

Adeline Slosse, ingénieure civil de formation, s’est initiée à la pratique du métal à l’ASBL les petits crapauds, l’ASBL Elastiek, à la Zinneke et à la maréchalerie à Anderlecht. Avec son collectif créé il y a 5 ans, la Fabriek Paysanne, elle a prototypé des outils pour le maraîchage et l’élevage, et donné une 20e d’initiation à la soudure et au travail du métal à destination des agriculteurs et agricultrices, dont une majorité en mixité choisie.

Chloé Jacqmotte et Adeline Slosse ont toutes les deux suivies, pendant 7 mois, la formation métal et machinerie à l’ASBL Zinneke. Durant cette période, elles ont construit un énorme loup mécanique. Elles ont également réalisé, à l’issue de la formation, des chars pour la Zinneke parade.

Adresse et horaires

Du 06 au 09 octobre 2026

Atelier de la Fabriek Paysanne, rue Joseph de Heyn 104, 1090 Jette 

Tarif

  • Le prix de la formation est de 356€ par participant·e.
  • Le Fonds 304 prend en charge la totalité des frais d’inscription pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois.

L’audiodescription de A à Z

Objectifs

Information, sensibilisation et expérimentation autour de l’accessibilité des contenus (audio)visuels pour les personnes aveugles et malvoyant·e·s.

Programme

Qu’est-ce que rendre un contenu visuel accessible aux personnes aveugles ou malvoyant·e·s ? Comment se mettre dans la peau d’une personne aveugle ? 
Qu’est-ce que l’audiodescription ? Dans quel(s) do-maine(s) l’audiodescription peut-elle s’appliquer ? 
Comment cela fonctionne-t-il techniquement ? Quels sont les différents types d’audiodescription ? 
Comment reconnaît-on une audiodescription de qualité ? Quelles sont les chartes qualitatives en vi-gueur autour de l’audiodescription et comment les comprendre ? 
Quels sont les coûts d’une audiodescription ? Les délais ? Les procédures de travail ? 
Peut-on tout audiodécrire ? Comment décrire et créer une image mentale ? 

Méthodes utilisées

Présentation ex cathedra avec visuels sur slides, expérimentations pratiques d’écritures et d’écoutes, questions/réponses sur mesure. 
Chaque participant·e repartira avec le contenu écrit des slides. 

Formatrice

Christelle Brüll est licenciée en communication en option cinéma et arts audiovisuels, elle est également comédienne. 
En 2014, elle co-fonde la structure PAF, première structure d’audiodescription pro-fessionnelle francophone belge. Formée par les pionniers de l’audiodescription française, elle décrit depuis lors des films et des oeuvres d’art pour les personnes malvoyantes, dirige les comédiens-voix en studio et co-dirige artistiquement la structure. Elle a théorisé la pratique de l’audiodescription et donne des formations professionnelles depuis 2016 pour les auteurs et pour les institutions culturelles qui désirent oeuvrer dans l’accessibilité. 

Pré-requis

Cette formation s’adresse tout·e professionnel·le travaillant ou désirant travailler à l’accessibilité des conte-nus pour les personnes aveugles et malvoyant·e·s : les (post-)producteur·rice·s de ciné-ma, les réalisateur·rice·s, les responsables de studio son, les responsables de salle de cinéma, les responsables accessibilité (télévision, site internet, salle de théâtre, mu-sée, événementiel, secteur touristique), les responsables politiques, les communes, les entreprises, les services publics, etc. 

Formatrice

Christelle Brüll est licenciée en communication en option cinéma et arts audiovisuels, elle est également comédienne. 
En 2014, elle co-fonde la structure PAF, première structure d’audiodescription professionnelle francophone belge. Formée par les pionniers de l’audiodescription française, elle décrit depuis lors des films et des oeuvres d’art pour les personnes malvoyantes, dirige les comédiens-voix en studio et codirige artistiquement la structure. Elle a théorisé la pratique de l’audiodescription et donne des formations professionnelles depuis 2016 pour les auteurs et pour les institutions culturelles qui désirent oeuvrer dans l’accessibilité. 

Adresse et horaires

19/05/2026 de 9h30 à 17h

TRAKK, 16 Avenue Reine Astrid, 5000 Namur

Formation limitée à 12 participant·es

Tarif

  • Le prix de la formation est de 150€ par participant·e.
  • Le Fonds 304 intervient à hauteur de 90€ pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois. Vous êtes dans les conditions? Votre intervention se limite donc à 60€ facturés par PAF.

Stage théâtre d’objet

L’objet comme partenaire de jeu: Initiation au théâtre d’objet, marionnettes et arts associés animé par Isabelle Darras.

« Ce que je trouve fascinant en atelier de recherche c’est de voir la multiplicité des chemins empruntés par les participants pour raconter, c’est vertigineux, évocateur, inspirant. Ce qui me plaît c’est de défricher la matière avec eux, de l’orchestrer ensemble pour faire ressortir le point de vue. De voir les participants chercher avec la liberté et la fantaisie que peuvent avoir les enfants quand ils jouent. » – Isabelle Darras

Objectif

Exploration de la matière, manipulation d’objets et présentation public.  

Programme

Par le biais d’exercices simples et accessibles à tous, ce stage propose une exploration à partir de la matière et des objets apportés par chaque participant. L’objectif est de créer une petite forme visuelle à présenter en fin de semaine (il est également possible de s’appuyer sur un travail personnel déjà entamé). 

La manipulation de marionnettes, en solo ou en groupe, fera aussi partie des expérimentations.

ll ne s’agit pas d’aboutir à une forme finalisée, mais plutôt de se laisser emporter et surprendre par des points de vue inhabituels, des impressions, des sensations rendues possibles par le théâtre d’objet et de marionnettes. L’imaginaire s’éveille au contact de ces langages singuliers ! 

Pré-requis

Aucune connaissance préalable n’est requise pour ce stage 

Adresse et horaires

Du 02 au 06.03.2026 (10h > 17h) 

La Roseraie,1299 chaussée d’Alsemberg 1180, Uccle 

Tarif

  • Le prix de la formation est de 250€ par participant·es.
  • Le Fonds 304 prend en charge la totalité des frais d’inscription pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois.