Mise à niveau en régie du spectacle dans le domaine de l’audionumérique

Objectifs de la formation

Se mettre à jour et reprendre de bonnes bases dans l’exploitation des consoles audio analogiques et, plus spécialement, dans celle des consoles audio numériques ; dans les protocoles de communication MIDI et OSC et dans leurs implications dans le champ de la régie de spectacle ; et enfin, dans la maîtrise des réglages de microphones filaires ou HF dans le cadre d’un spectacle (filtrage compression, délais).

Méthodes utilisées

  • La formation sera donnée dans une salle de spectacle. Les matinées seront consacrées à la théorie. Les après-midi des travaux pratiques seront proposés aux participant·e·s qui, divisé·e·s en groupes, travailleront concrètement sur les consoles.
  • Les exercices pratiques se feront sur différents types de consoles – X32, M32, QL6, etc.). Les participant·e·s seront aussi amené·e·s à créer des outils simples, MIDI et OSC, au moyen de logiciel Pure data ou Max Msp, afin d’étudier concrètement les principes de ces deux protocoles.
  • Le dernier jour deux comédien·nes seront présent.es afin de travailler en situation réelle sur les réglages des microphones et sur la diffusion des voix. Une installation simulant celle d’un spectacle, avec différents plans sonores, sera proposée et servira de base pour l’étude de la diffusion du son et de la spatialisation du son.
  • À la fin de chaque journée, une évaluation sera pratiquée sur les matières vues ce jour-là.

Description du public

Régisseur·se·s ou éclairagiste·s dans le spectacle vivant, débutant ou voulant se mettre à jour dans l’exploitation des consoles audio analogiques et audio numériques, les protocoles de communication MIDI et OSC, et dans la maîtrise des microphones filaires ou miniatures HF dans le cadre d’un spectacle. Prérequis : avoir pas ou peu ou plus de connaissance particulière des consoles analogiques ou numériques mais qui désirent élargir leurs compétences (entrées mic et line, envoies pre-post fader, bus, dca, routing, etc).

Programme

Les modules et points suivants seront abordés :
– Consoles : principes généraux des consoles de mixage, préamplification, traitement, distribution, mixage, préamplification, traitement, distribution, mixage, étude du routing, entrées-sorties, du chemin du signal dans les voies d’entrée et de sortie ; utilisation et insertion des effets audio ; exploitation des logiciels de contrôle offline et online, mémoire de scène.
– Périphériques de traitement du son : principes de fonctionnement et utilisation des égaliseurs, des compresseurs et des réverbérations en sonorisation ; raccordements, réglages et optimisation.
– Automatisation d’actions dans le but de faciliter la régie et minimiser les erreurs (MIDI, OSC, etc).
– Gestion des microphones filaires ou HF, et leurs réglages dans le cadre d’un spectacle (filtrage compression).

Formateur

Marc Doutrepont est ingénieur du son, diplômé de l’Institut des Arts de la Diffusion en 1982, et créateur son depuis 35 ans pour de nombreux spectacles. Il est également formateur à l’EFP dans la section régisseur et techniciens de spectacle depuis 10 ans, et professeur à l’EPS Ateliers Saint-Luc, en section scénographie, depuis 1986.

Adresse et horaires

Le 31 août (après-midi), 01, 02, 03, 04 septembre 2026

Studio Varia, Rue Gray 154, 1050 Ixelles

Tarif

  • Le prix de la formation est de 373,5€ par participant·e.
  • Le Fonds 304 prend en charge la totalité des frais d’inscription pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304 francophone) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois.

Initiation en rigging

Accroche et levage de charges, mise en sécurité et prévention des risques

Objectifs de la formation

  • Acquérir ou reprendre les connaissances de bases du rigging pour éviter tout risque d’incidents lors de prestations nécessitant l’accroche et au levage de matériel audiovisuel et/ou scénique dans le respect des normes de sécurité en vigueur.
  • Initier tant à la théorie, à la pratique qu’aux règles de sécurité et de prévention des risques, en proposant de découper sur 4 jours de formation une journée type de travail de rigging, à commencer par la fonction de grounder (traçage de la scène et repérage des points d’accroches à partir du sol).

Après la formation et afin de poursuivre cette dynamique de « professionnalisation », il sera proposé aux stagiaires de pouvoir s’exercer lors d’une prestation en condition réelle avec Black Hand Crew, avant de continuer l’apprentissage durant une petite année au sein des diverses entreprises de rigging présentes en Belgique (bien entendu, sans obligation aucune d’être rattaché à BHC). Cette initiation est donc bien à appréhender comme un tremplin vers la profession.

Méthodes utilisées

  • Les quatre jours seront rythmés avec un temps de théorie en matinée (les deux premiers jours) et une mise en pratique l’après-midi. Le dernier jour sera consacré à l’évaluation pratique des stagiaires. Durant les 4 jours, du matériel pédagogique sera mis à disposition des stagiaires afin de s’entraîner aux techniques répétitives présentes dans le métier du rigging (les nœuds, la création d’une basket, les différents types de bridels et l’élingage de ponts).
  • La méthodologie combinera une projection PowerPoint, des exercices contextualisés, des travaux pratiques sur structure et un débriefing final.

Description du public

Technicien·ne, créateur·rice et tout·e autre travailleur·se des secteurs artistique, culturel et événementiel ayant des connaissances de base du montage de matériel scénique et audiovisuel, souhaitant devenir riggeur·se professionnel·le à terme et donc se diriger vers un métier où la demande est forte.

Programme

Cette formation propose de découper sur 4 journées une journée type de travail de rigging :

Jour 1 :

  • Introduction au rigging.
  • Évaluation des risques du travail en hauteur, normes de sécurité, rappel des règles.
  • Équipement de protection individuelle (EPI), savoir s’équiper en toute sécurité, prise en main.
  • Présentation du matériel d’accroches et de levages.
  • Les différents nœuds (sous forme d’atelier durant les 4 jours).
  • Premiers pas en hauteur.

Jour 2 :

  • Exercice pratique au sol : lecture de plans et traçage de la scène.
  • Exercice pratique en hauteur

Jour 3 :

  • Théorie : calcul des charges et répartition des charges.
  • Exercice pratique en hauteur (déplacement, accroche et levage).

Jour 4 :

  • Théorie : compréhension générale des moteurs.
  • Test écrit.
  • Test pratique en hauteur.

Formateurs

Raphaël Altenhoven, head-rigger professionnel dans le métier depuis 13 ans, certifié par Techniscène (FR), et formateur sur le terrain des techniques d’accroches, de suspension de charges et de travail en hauteur. Il est fondateur de Black Hand Crew en 2021, entreprise qui propose des prestations en rigging. Raphaël travaille en Belgique mais aussi à l’étranger sur des créations et des tournées d’artistes.

Alban Londot, rigger professionnel dans le métier depuis 10 ans. Il a rejoint Black Hand Crew depuis la création de la structure et occupe un poste d’assistant head-rigger. Il dispose de la certification « Utilisation des EPI, travaux en hauteur et accroche et levage rigging » certifié par Techniscène (FR). Il travaille essentiellement en Belgique.

Adresse et horaires

Les 27, 28, 29 et 30 avril 2026

ING Arena, Av. de Miramar, 1020 Bruxelles

Tarif

  • Le prix de la formation est de 428€ par participant·e.
  • Le Fonds 304 prend en charge la totalité des frais d’inscription pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304 francophone) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois.

Summercamp 2026 de la Curieuse

Après le succès de la première édition 2025, La Curieuse repart 5 jours hors de Bruxelles pour travailler à mettre plus de clarté dans la création de ton futur projet.

Avec Muriel Legrand et Emilie Maquest

Présentation

Les artistes professionnels des arts de la scène sont formé·e·s à leur discipline artistique – jeu, danse, mise en scène, cirque, … – mais il n’y a pas encore de formation pour les aider à porter un projet de création sur 3 à 5 ans.

Pourtant, dès qu’un·e artiste initie un spectacle, iel doit assumer simultanément des responsabilités pour lesquelles aucune formation ne l’a préparé·e :

Coordination d’équipe : gérer, mobiliser et maintenir la motivation de 10 à 20 personnes (artistes, technicien·ne·s, administrateur·ice·s) intervenant à des moments différents du processus

Relations institutionnelles : négocier avec des producteur·ice·s, convaincre des diffuseur·se·s, répondre aux exigences des pouvoirs subsidiants, défendre son projet face à des interlocuteur·ice·s aux logiques parfois contradictoires

Gestion de calendrier complexe : planifier sur plusieurs années, articuler résidences fragmentées, anticiper les interdépendances, jongler entre les disponibilités de chacun·e

Anticipation des besoins : prévoir les ressources matérielles, humaines et financières à chaque étape, identifier les points de tension avant qu’ils ne deviennent des crises

Gestion de crise et résolution de problèmes : répondre aux imprévus (financement refusé, collaborateur·ice qui se retire, lieu qui se désiste), prendre des décisions rapides sans perdre la vision d’ensemble

Communication et transmission de vision : reformuler inlassablement son intention artistique aux nouvelles personnes qui rejoignent le projet, créer des supports de travail clairs, maintenir la cohérence esthétique malgré les allers-retours

À cela s’ajoute la réalité économique : ne pouvant être salarié·e·s sur toute la durée de développement de la création, ces artistes doivent maintenir une pluriactivité obligatoire (enseignement, interprétation sur d’autres projets, assistanat) qui représente souvent 50% de leur temps. Ils·elles se retrouvent à donner le maximum partout – 100% dans chaque emploi temporaire pour espérer être rappelé·e·s – tout en portant seul·e·s la vision globale de leur spectacle sur un temps long qui s’est considérablement étiré (de 2 ans avant la pandémie à 3-5 ans aujourd’hui).

Un isolement structurel et une solitude de gestion accablante.

Même entouré·e·s d’équipes, les porteur·se·s de projets sont souvent les seul·e·s à connaître tous les rouages, à nommer tous les enjeux, à faire face à toutes les tensions. Les collaborateur·ice·s interviennent par séquences, mais c’est l’artiste-porteur·se qui assume la continuité, qui doit expliquer à la énième personne où en est le projet, qui se réveille la nuit avec la charge mentale de tout ce qui pourrait dysfonctionner.

Les artistes apprennent sur le tas, au prix d’erreurs coûteuses, d’épuisements, de projets qui s’enlisent ou perdent leur essence en route. Certain·e·s développent des stratégies empiriques efficaces. D’autres s’épuisent en silence, doutent de leur légitimité, abandonnent des projets pourtant porteurs de sens.

Le Summercamp LA SOURCE part d’un principe simple mais radical : porter un projet artistique relève d’un savoir combinatoire spécifique qui mérite d’être nommé, structuré, transmis et valorisé. Ce n’est pas une simple addition de compétences artistiques + administratives, mais bien une expertise à part entière combinant savoirs, savoir-faire et savoir-être dans un contexte donné. Une expertise invisible, non reconnue, et pourtant absolument cruciale pour que les spectacles voient le jour.

Cette formation propose donc :

De nommer explicitement ce métier invisible d’artiste-porteur de projet et d’en reconnaître la complexité et la légitimité.

D’outiller concrètement les artistes avec des méthodologies de gestion de projet adaptées aux réalités du secteur (pas des recettes de management corporate, mais des outils pensés pour la création scénique).

De créer un espace de transmission entre pairs où les stratégies singulières développées par chacun·e deviennent des apprentissages pour tou·tes.

De sortir de l’isolement structurel en construisant un réseau de soutien durable entre artistes-porteur·se·sde projet vivant les mêmes réalités.

De préserver l’espace créatif et l’intention artistique malgré les contraintes de gestion : l’organisation ne doit pas tuer la création, elle doit la servir

Objectifs

  • Acquérir une méthodologie structurée de gestion de projet artistique sur le temps long
    • Maîtriser des outils de pilotage de projet adaptés à la création scénique : analyse des dynamiques de projet (Principes Sources de Peter Koenig)
  • Développer des compétences concrètes de coordination d’équipe artistique
    • Acquérir des techniques de facilitation, gestion d’équipe et communication de vision
  • Maîtriser les relations institutionnelles et la communication stratégique du projet
    • Développer des stratégies de communication adaptées aux différents interlocuteur·ice·s (producteur·ice·s, diffuseur·se·s, pouvoirs subsidiants, partenaires) : pitcher son spectacle avec clarté
  • Construire un système d’organisation personnalisé basé sur les 6 piliers
    • Clarté
    • Planification
    • Attention et gestion de la concentration
    • Priorisation
    • Énergie
    • confiance
  • Développer les bases de la gestion de conflits
  • Élaborer un plan d’action opérationnel menant aux représentations
    • Construire un rétroplanning sur 12 mois intégrant tous les aspects du portage de projet

C’est un dispositif d’intelligence collective où tu pourras :

  • Faire un pas de côté hors de l’urgence quotidienne
  • te relier à d’autres personnes ayant les mêmes types de besoins dans leurs pratiques professionnelles
  • observer avec clarté où tu en es, ce que tu as accompli et comment ton projet se construit
  • t’inspirer de pair·es vivant des réalités similaires
  • identifier les actions pour mener la suite de ton processus de création.
  • plonger avec audace et vulnérabilité dans des explorations sensibles.

Ce que cette formation ne sera pas :

  • Une formation technique sur la production ou l’administration de spectacles
  • Une analyse dramaturgique de créations
  • Un ensemble de solutions toutes faites et uniformisées
  • Un lieu de compétition ou de comparaison entre projets
  • Une simple parenthèse sans impact sur tes pratiques futures
  • Un espace théorique déconnecté des réalités concrètes du terrain

Pré-requis

Cette formation s’adresse aux artistes professionnels ayant minimum 3 ans d’expérience dans les arts de la scène en FWB, et ayant déjà réalisé au moins une production en arts vivants.

Ouverture des inscriptions le 20 avril 2026 sur le site www.lacurieuse.be

Adresse et horaires

Du 1 au 5 juin 2026

Formation en résidentiel à « la vallée du temps suspendu » – Momignies

Tarif

  • Le prix de la session est de 600€ par participant·e.
  • Le Fonds 304 prend en charge une partie des frais d’inscription (450€) pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois.

Workshop Ecrire et mettre en scène l’intime ou le recit de vie

« De l’intime à la Rue : Ecrire par soi et par la rue ».

Formation organisée par Aires Libres et animée par la Cie Pocket Théâtre.

Objectifs

La compagnie POCKET Théâtre, fondée en 2006 par Thierry Combe, développe une forme de théâtre « documentaire » faisant de la matière intime le matériau principal de ses créations.

Souhaitant traiter de sujets sociétaux forts, la compagnie aborde des questions sérieuses et sensibles (avec humour et malice) à travers le prisme d’une trajectoire de vie particulière.

Thierry Combe et Florian Guyot proposent, à travers ce workshop, de vous immerger dans la méthodologie de travail de la Cie, et de vivre l’expérience de création d’un récit à porter devant d’autres en étant nourri de votre vécu, et de ce que la rue aura à nous dire.

Méthodes utilisées

La compagnie POCKET Théâtre développe une méthode faisant de l’anthropologie de soi, de l’imprévu, du hasard, de l’écoute active et de la sieste, l’art de construire avec une forme de justesse (à soi-même et aux autres) ce qui sera tenté d’être porté devant d’autres.

Programme

Jours 1 & 2

1. Présentation de la Cie et de sa démarche

2. QU’EST-CE QUE JE PEUX DIRE :

  • Collecte de matières intimes, anthropologie de soi.
  • Collecte de matières offertes par la rue. Animisme de la rue.

Jour 3

QU’EST-CE QUE JE PEUX DIRE :

  • Analyse de la matière collectée.
  • Travail sur le choix.
  • Début d’écriture (écrite, orale ou gestuelle selon la convenance de chacun et chacune)

Jour 4

COMMENT JE PEUX LE DIRE :

  • Mise en scène de « ce que je veux dire ».

Jour 5

DIRE :

  • Répéter pour interpréter devant d’autres.

Formateur·ices

Thierry Combe et Florian Guyot

Auteur, interprète, metteur en scène et directeur artistique de la compagnie Pocket Théâtre qu’il fonde en 2006, Thierry Combe défend un théâtre sincère et populaire. Dans le spectacle Léon (2015), il livre une chronique sur la vocation professionnelle à la frontière entre nostalgie et militantisme. Avec Jean-Pierre, Lui, Moi (2017), prise de parole sur le handicap et la fratrie, le comédien poursuit sa quête anthropologique théâtrale en développant un mode d’écriture oral, en confrontation au public. Au Pire, Ça Marche ! (2022) est l’occasion pour lui de slalomer entre des thèmes aussi vastes que la démocratie, l’éducation et le football. Avec La Conserverie Théâtrale (2021), Thierry Combe nous invite malicieusement à nous interroger sur ce qui nous nourrit, et sur la place du théâtre dans nos vies. En 2024-25, il crée le diptyque franco burkinabè Homme(s) Intègre(s) ? Dans lequel deux récits de vie sont entrelacés, comme un moyen d’interroger la coopération, la réciprocité et l’amitié.

Enfant de l’Éducation populaire, Florian a fait ses armes dans diverses associations en tant que membre ou fondateur. Responsable du secteur culture éducation de 2012 à 2016, il découvre la Ligue de l’Enseignement en Ardèche. Il travaille actuellement pour l’association La Fabrik qu’il a cofondée près de Lyon, où il anime des projets artistiques en lien constant avec le territoire. En 2020, il participe à la rénovation de la Cour du Spectateur au cœur du festival d’Avignon où il est depuis chargé de la programmation. Depuis 2022, il développe l’action culturelle au sein de la compagnie Pocket Théâtre où il anime des ateliers Bibliothèques Humaines, entre récit de vie et mise en scène. En parallèle, il collabore avec différentes compagnies comme regard extérieur.

Pour en savoir plus sur leur travail, nous vous invitons à visiter le site internet de la Cie.

Public-cible et pré-requis

Public et prérequis : Ce workshop s’adresse aux créateur.rices professionnel.le.s du spectacle, comédiens et comédiennes, circassiens et circassiennes, performeureuses de tous âges cherchant à découvrir ou à parfaire leur connaissance dans le domaine de l’écriture scénique de l’intime et/ou du récit de vie. Ce workshop s’adresse cependant particulièrement aux artistes professionnel.le.s qui créent ou ont le projet de créer un spectacle intime en espace public puisque les participant.e.s seront amené.e.s à se confronter à l’espace public dans le cadre de cette formation. 

Repas et boissons : Les participant.e.s doivent être autonomes. Prenez vos tartines, biscuits et boissons pour chaque journée !

Matériel à prévoir par les participant.e.s : Une tenue adaptée au travail en extérieur + A préciser…

Adresse et horaires

Durée : 5 journées complètes
Dates : Du 23 au 27 novembre 2026

Lieu : CC Wolubilis – Place du Temps Libre, 7B (Studio et Lab) – 1200 Woluwé-St-Lambert.

Tarif

  • Prix par participant·es : 500€
  • Formation partiellement (450€) prise en charge par le Fonds 304 pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 ces 24 derniers mois. Vous êtes dans les conditions? Le Fonds 304 paie à votre place.

Workshop Ecriture et jeu en espace public

Cette formation de 5 journées complètes est organisée par Aires Libres – Fédération professionnelle des Arts du Cirque, des Arts forains et des Arts de la Rue.

Objectifs

  • Permettre aux stagiaires d’expérimenter l’écriture, la dramaturgie et la mise en œuvre de dispositifs immersifs en espace public.
  • Comment tu déplaces ton public ? Est-ce qu’il bouge vraiment ou c’est toi qui bouges ? Qu’est-ce qui le fait bouger ?
  • Est-ce que tu veux qu’il t’entende, qu’il te sente, qu’il te voit, qu’il te lise… Ou peut-être rien de tout ça ?
  • Comment tu le fais rentrer dans ton monde ? Comment tu l’en fais ressortir ? C’est quoi l’histoire dans laquelle tu veux l’inviter ? Pourquoi ? Comment tu fais ? Avec des mots ? Avec des espaces ? Avec du mouvement ? Avec de la musique ?
  • Depuis 8 ans, La Pigeonnière explore comment créer des spectacles immersifs. Visite guidée, jeu de piste, spectacle sensoriel, rituel collectif, jeu de rôle, immersion sonore, spectacle dont vous êtes le héros… Les formules pour déplacer le public de sa place d’observateur stricte sont infinies.
  • Et vous, dans quel récit, dans quel jeu, dans quelle sensorialité rêvez-vous de plonger les spectateur·ices ?

Méthodes utilisées

Via l’expérimentation de différents paramètres inhérents aux dispositifs immersifs en espace public (utilisation de stimuli sensoriels, choix des espaces, construction de la narration, place du public et gestion des imprévus), les stagiaires sont invités à créer leurs propres immersions, à destination du reste du groupe.

Seuls, ou à plusieurs, les participant·es reçoivent des contraintes de création qui les amènent à explorer la mise en œuvre de différentes séquences immersives. Des temps de feed-back et de recul sont prévus à l’issue de chaque séquence pour extraire, avec le groupe, des principes dramaturgiques propres à la création d’immersions in situ.

Programme

Jour 1 : Raconter avec différents sens

  • Accueil / cercle de météo / présentation
  • Exercices en intérieur autour des différents stimuli sensoriels (exercices brise-glace) : travail les yeux bandés, travail avec le toucher, travail avec le son
  • Marche d’observation de l’espace public
  • Temps d’écriture (avec contrainte) – intégration de la notion de narration avec/dans l’espace public
  • Création d’une exploration sensorielle dans l’espace public par groupes
  • Restitution des groupes

Jour 2 : Les espaces racontent des histoires

  • Accueil / cercle de météo
  • Temps de recul sur les 3 créations sensorielles de la veille et importance de la notion de sas d’entrée et de sortie/cadre narratif
  • Explorations en intérieur autour des adresses et des focus: comment je parle avec le public ? (fort, tout bas, via des gestes, via des messages écrits)
  • Choix d’un espace de travail/personne + exploration autour de la mise en place d’un cadre narratif dans cet espace
  • Restitution de toustes les participant·es

Jour 3 : Mettre le public en mouvement

  • Accueil / cercle de météo
  • Temps de recul sur les créations de la veille
  • Travail autour des itinéraires: travail par deux autour des moteurs de déplacement (l’un puis l’autre en charge de faire avancer l’autre: comment ?)
  • Création d’un parcours dans la ville ou dans un espace choisi pour le reste du groupe
  • Restitution de toustes les participant·es

Jour 4 : Place du public

  • Accueil / cercle de météo
  • Temps de recul sur les créations de la veille
  • Expérimentations autour des différentes jauges (de 1 à 12 spectateur·rices, ou + ?) : quelle adresse, quel rôle pour le public ?
  • Expérimentation collective autour de l’intégration des imprévus dans la narration
  • Création de deux dispositifs combinant choix de la jauge et gestion des imprévus
  • Restitution

Jour 5 : Clotûre

  • Accueil / cercle de météo
  • Temps de recul sur les créations de la veille
  • Exploration libre, seul ou en groupe autour des paramètres explorés pendant le stage
  • Création en espace public, seul ou en groupe, en tenant compte des paramètres explorés pendant le stage
  • Restitution
  • Cercle de clôture du stage – retours généraux et individuels

Public-cible et pré-requis

Public et prérequis : Ce workshop s’adresse aux créateur·ices professionnel·les du spectacle, comédiens et comédiennes, circassiens et circassiennes, performeur·euses de tous âges cherchant à découvrir ou à parfaire leur connaissance dans le domaine de l’art vivant en espace public.

Repas et boissons : Les participant·es doivent être autonomes. Prenez vos tartines, biscuits et boissons pour chaque journée !

Matériel à prévoir par les participant.e.s : Une tenue adaptée au travail en extérieur + A préciser…

Adresse et horaires

Durée : 5 journées complètes
Dates et lieu : du lundi 2 au vendredi 6 juin (de 10 à 17h) au CAP (Bruxelles).
Repas et boissons : Les participant·e·s doivent être autonomes. Prenez vos tartines, biscuits et boissons pour chaque journée !

Tarif

  • Prix par participant·es : 500€
  • Formation partiellement (450€) prise en charge par le Fonds 304 pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 ces 24 derniers mois. Vous êtes dans les conditions? Le Fonds 304 paie à votre place.

Manipulation de marionnettes portées, de table et muppets

Durant ce stage, vous découvrirez les techniques de base de manipulation de marionnettes portées, de table et muppets telle que pratiquée au sein du collectif Une Tribu.

Objectifs

La formation vise à permettre aux participant.es d’acquérir une base technique sur plusieurs types de marionnettes différentes.

Les particpant.es auront l’occasion de présenter un petit parcours de 5 minutes avec une marionnette choisie parmi les marionnettes présentées lors du stage.

L’ensemble du stage doit leur permettre de

  • Commencer une base d’écriture de plateau avec une marionnette pour les personnes en phase de création.
  • Faire des choix en termes de construction de marionnettes pour une création.
  • Rejoindre une création théâtrale impliquant pour les interprètes de la manipulation de marionnettes en tant que marionnettiste débutant.
  • Se perfectionner en termes de manipulation de marionnettes, pour les personnes déjà formées.

Méthodes utilisées

La méthode est dans une première phase, l’observation et la pratique d’exercices permettant d’acquérir une base technique. Dans une seconde phase, la mise en œuvre de l’écriture marionnettique dans une série d’exercices de plateau et d’improvisation mêlant les techniques apprises et la créativité personnelle.

Contenu et programme

Jour 1 :
Apprentissage de l’importance du regard de la marionnette.
Exercices de base
Réalisation de petite partition mettant en travail la précision du regard de la marionnette et la rigueur dans l’interprétation de ce qui se passe au plateau.


Jour 2 :
Apprentissage de la manipulation en dissociation
Exercices de base
Réalisation de partition en dissociation mettant en jeu la triangulation : marionnettiste – marionnette – public
Ecriture d’une petite scène en dissociation sur base d’un thème, puis présentation.


Jour 3
Apprentissage du lipping sur marionnettes à bouche articulée et à masque
Exercices de bases
Exercices de dialogue entre marionnettiste et marionnette.
Improvisation à thème


Jour 4
Apprentissage de la manipulation de marionnettes de table à bouche articulée ou à masque
Réalisation en groupe d’une scène de quelques minutes mettant en jeu : le lipping, la dissociation, la manipulation à plusieurs, l’écriture marionnettique.
Apprentissage de la manipulation à plusieurs de marionnettes hybrides à bouche articulée ou à masque.
Improvisations

Adresse et horaires

Le stage se déroule de 10.00 à 13.00 et de 14.00 à 17.00 du 30 juin au 3 juillet 2026.

Le stage se déroulera à Quai 41, rue des coteaux 41 à 1210 Bruxelles (Saint-Josse).

Tarif

  • Le prix de la formation est de 300€ par participant·e.
  • Le Fonds 304 prend en charge la totalité des frais d’inscription pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) francophone, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois.

LES DESSOUS DE LA GAINE

Maîtriser les fondamentaux de la marionnette à gaine avec Brice Coupey

Objectifs

L’Objectif principal est de permettre aux professionnel·le·s du spectacle vivant (comédien·ne·s, clowns, danseur·se·s, circassien·ne·s, etc.) d’acquérir et de maîtriser les fondamentaux techniques de la manipulation de la marionnette à gaine.

  • Mobiliser la grammaire de la marionnette à gaine (segmentation, regard, phrasé) pour lui donner vie et intentions claires.
  • Développer une présence scénique spécifique et une relation singulière à la marionnette, en utilisant l’impulsion de leur corps entier.
  • Mettre en jeu un texte ou une improvisation en manipulation seule ou à plusieurs, en maîtrisant les techniques de base comme la prise et le passage de lead.
  • Intégrer la marionnette à gaine comme un outil d’interprétation complémentaire dans leur pratique professionnelle (théâtre, cirque, danse, etc.).

Programme et méthodes utilisées

Le programme est structuré autour d’une progression quotidienne visant l’autonomie et la maîtrise des fondamentaux de la gaine.

Programme :

  • Préparation du corps et de l’esprit : Échauffement global et spécifique. Jeux de groupes et d’écoute pour la cohésion et la concentration.
  • Les fondamentaux de la gaine :
    • Positionnement : positionnement adéquat du marionnettiste et de la marionnette dans l’espace.
    • Grammaire : segmentation de la marionnette (compréhension des articulations et des limites de l’objet) et regard de la marionnette (intention et direction).
  • Mouvement et déplacement : Déplacements classiques et spécifiques en castelet. Mouvements spécifiques et démarches techniques (isolation, inertie).
  • Lien au texte et à l’interprétation : Phrasé de la marionnette et prise en charge d’un texte.
  • Travail en groupe : Jeux de groupes et techniques de jeu pour la manipulation à plusieurs (prise de lead et passage de lead).
  • Mise en pratique et création : Improvisation ou textes mis en jeu et manipulation seul·e ou à plusieurs.

Pré-requis

Ce stage s’adresse aux artistes professionnel·le·s (marionnettistes, comédien·ne·s, clowns, danseur·se·s, circassien·ne·s, etc.) ayant une expérience théâtrale ou du plateau nécessaire.

Adresse et horaires

  • Dates de la formation : du 8 au 11 juin 2026
  • Lieu : Centre de la Marionnette – Rue St Martin, 47 – 7500 Tournai

Tarif

  • Formation complètement prise en charge par le Fonds 304 pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) francophone, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 ces 24 derniers mois. Vous êtes dans les conditions? Le Fonds 304 paie à votre place.
  • 230€ pour tout autre participant·e.

Stratégie de production et rédaction de dossier dans le domaine des arts de la scène

Objectifs

  • Avoir une vision globale de la production d’un spectacle qui permette d’opérer des choix stratégiques dans le développement de son projet
  • Établir un plan de développement/ de production/ de diffusion de son projet
  • S’outiller en vue de la rédaction de dossier (aspects rédactionnels, dramaturgies, budgétaires, stratégiques)

Méthodes utilisées

La formation est basée sur des principes d’intelligence collective, entre partage d’expérience et approche participative. Elle propose en alternance des temps réflexifs et des exercices pratiques ; des temps de travail en groupe, en sous-groupe et individuels. Les principes abordés seront appliqués en lien direct avec les projets des participant·es.

Contenu et programme

La formation se déroule sur 5 journées complètes de 10h à 17h


Jour 1 : Stratégie globale et présentation de projet (Anne Festraets – Meryl Moens – Sasha Lampole)
À travers des exercices pratiques et des mises en jeu, nous dresserons un panorama global de la production d’un spectacle en FWB et traverserons les différents enjeux, les étapes et actions qui jalonnent une création. Les participant·es seront amené·es à partager leurs projets et les situer par rapport à ces enjeux.

Jour 2 : Ecrire et Parler de son projet (Anne Festraets) 
Communiquer autour de son projet, à différentes étapes de son processus, fait partie intégrante de la production et représente souvent un défi pour les porteur·euses de projet ou les producteurices. À travers des exercices à l’oral et à l’écrit, nous partagerons des pratiques de narration d’un processus de création à destination des professionnel·les de notre secteur. 

Jour 3 : Techniques budgétaires et prix de cession (Anne Festraets) 
La troisième journée d’atelier sera centrée sur l’écriture budgétaire d’un projet et l’ébauche de son prix de cession. Comment traduire les enjeux dramaturgiques en chiffres, comment faire parler un budget en termes artistiques ? 
 
Jour 4 : Vademecum et note d’intention (Anne Festraets) 
Définir les lignes de forces de la rédaction d’un dossier passe par l’analyse préalable des vademecum de subvention. Cet exercice sera suivi d’une introduction à la rédaction d’une note d’intention qui se poursuivra lors de la dernière journée d’atelier.
 
Jour 5 : Exercice pratique global (Anne Festraets – Meryl Moens – Sasha Lampole) 
La dernière journée d’atelier sera consacrée à un exercice pratique de rédaction de dossier au plus proche des projets des participant·es. De la note d’intention aux parties de production, nous ébaucherons les grandes lignes et méthodologie de rédaction. Cette journée pratique sera centrée sur les projets et menées par les trois formatrices pour répondre au plus près aux questions des participant·es.

Public cible

Cette formation s’adresse aux porteur·euses de projets et producteur·ices en arts de la scène, ayant ou non de l’expérience, qu’iels travaillent en compagnie, en institution ou en solo. Seul prérequis : avoir un projet en arts de la scène à développer en Fédération Wallonie-Bruxelles.

Adresse et horaires

Du 9 au 13 février 2026.

La formation se déroule sur 5 journées complètes de 10h à 17h

MoDul c/o La Chocolaterie, 33 rue Jean-Baptiste Baeck, 1190 Bruxelles.

Tarif

  • Le prix de la formation est de 450€ par participant·e.
  • Le Fonds 304 prend en charge 450€ des frais d’inscription pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) francophone, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois.

La présence et le semblant

Nicole Mossoux et Patrick Bonté proposent un laboratoire de quatre jours pour interroger les rapports entre le mouvement et la présence scénique. Comment développer des langages gestuels tout en étant conscient des états que l’on traverse : seul·e mais aussi en relation avec des partenaires, avec l’espace
alentour et, petit à petit, avec la frontalité ? Qu’est-ce qui fait que des corps en mouvement se « donnent à voir » ? Comment développer la charge qui passera du danseur au spectateur ? Des échauffements préparatoires, des explorations gestuelles et des improvisations plus théâtrales se succéderont lors de la journée.

Objectifs

Faire découvrir les modes de recherche, d’improvisation et de composition de la Compagnie, et apprendre à formuler des langages scéniques qui tiennent compte de la complexité des rapports entre le mouvement, la présence et les intentions qui les ont faits naître.
Le but est de développer via le mouvement des états de disponibilité et d’étrangeté. En évitant le réalisme psychologique à quoi certaines intentions peuvent mener. Aller le plus loin possible dans les intentions et l’état.

Méthodes utilisées

À toutes les étapes du travail, on évite de juger les propositions des participant·e·s afin de créer un climat où chacun·e se sente autorisé·e à apporter sa touche personnelle qui nourrira l’imaginaire des autres.

Une place importante est donnée aux échanges avant et après les improvisations.

Avant : on s’assure de la bonne compréhension par chacun·e des règles du jeu, et des enjeux d’état, pour qu’il·elle puisse réellement s’abandonner dans le moment du plateau.

Les retours qui suivent sont personnalisés, de façon à rester dans le concret, et que tout le groupe puisse entendre ce qui est précisé pour chacun·e afin de s’en nourrir pour lui·elle-même. Quand l’improvisation se fait par groupes séparés, les « spectateur·rice·s » ont l’occasion de faire des retours à ceux·elles qui viennent de jouer, afin de développer leur capacité d’analyse. La sélection des matières se fait en fonction de nos critères subjectifs.

Contenu et programme

Le matin (10h – 13 h) :
Échauffements
Basés sur le croisement entre des techniques de danse contemporaine, d’Eutonie, de Yoga Yiengar et de Chi Kong, les échauffements visent à préparer le corps en pleine conscience, à développer une concentration de type exploratoire, sans formatage.
Explorations gestuelles
En groupe, demi-groupes, duos, des exercices d’isolation des différentes parties du corps, des exercices pour développer l’écoute du groupe, le regard, le partage de l’espace.

L’après-midi (14h – 18 h) :
Improvisations
Au départ d’images et d’intentions, les improvisations se font en groupes séparés, les un·e·s regardant le travail des autres. Les règles du jeu sont à chaque fois spécifiées.
Nous utilisons des montages sonores qui soutiennent la tension et stimulent l’imaginaire.
Les improvisations se font sans intervention de la voix et sans expression du visage.
Chacun·e reçoit à l’issue de l’improvisation des retours précis lors de séance où l’on revient sur ce que chacun·e a fait.

Composition
Réalisation en petits groupes distincts de formes courtes, qui font intervenir objet(s), espace, présence, mouvements, sortes de haïkus scéniques.
Pour exemple : en individuel, la composition d’après des portraits en peinture :
Il s’agit de

  • s’imprégner de l’atmosphère générale de l’image et de l’attitude, de la « texture » du personnage ;
  • transférer ses propres sensations, les idées les impressions qui viennent à la vue de l’image, sans chercher à la reproduire fidèlement ;
  • se raconter de petites histoires, plonger dans un aspect ou l’autre de l’image ;
  • créer une situation de quelques minutes, en tenant compte de l’espace alentour, du rythme : celui·elle qui meut le personnage, comment l’environnement agit sur lui, quel regard il·elle porte sur le monde, quelles questions le·a traversent ;
  • penser aux arrêts sur image, mais aussi à de possibles déambulations, aux actions « simili-signifiantes », aux absurdités de comportement ;
  • rendre la figure à la fois crédible et légèrement décalée.

On utilisera parfois ces figures pour créer des rencontres entre elles, ce qui est important donc est de leur donner un comportement qui les fasse réagir de telle ou telle façon.

Public cible

Ce stage s’adresse à des interprètes professionnel.les, belges ou étrangers, issus du spectacle vivant — danse, théâtre, cirque ou marionnettes — disposant d’au moins cinq années de pratique régulière en danse ou en théâtre corporel. 
Il s’adresse à des artistes dotés d’une grande capacité d’improvisation, désireux d’approfondir leur recherche personnelle autour du développement d’une gestuelle singulière et d’un type de présence scénique, à partir d’images et d’intentions comme moteurs de jeu. 
Chaque interprète est invité·e à soumettre sa candidature accompagnée d’un curriculum vitæ et d’une courte vidéo illustrant sa démarche artistique, sa sensibilité corporelle et sa pratique de l’improvisation. 

Adresse et horaires

Du 17 au 20 février, à L’Envers, rue des Tanneurs 87, 1000 Bruxelles.

Tarif

  • Le prix de la formation est de 380€ par participant·e.
  • Le Fonds 304 prend en charge 360€ des frais d’inscription pour les travailleur·euse·s actif·ve·s dans le secteur des arts de la scène (commission paritaire 304) en région wallonne ou bruxelloise, qui occupent actuellement un poste relevant de la CP 304 ou qui peuvent justifier de 30 jours de prestations auprès d’un ou plusieurs employeurs de la CP 304 francophone ces 24 derniers mois.

Des cercles de parole pour créer un climat propice aux animations

Objectifs :

– Apprendre à animer des cercles de paroles
– Arrimer ces thèmes aux animations
– Pratiquer régulièrement des cercles de parole du programme de développement affectif et social, afin de créer dans le groupe « des jeunes », un climat de confiance et de sécurité propice aux animations
– Grâces à ces cercles structurés et réglementés, créer des liens, s’exercer à l’empathie et provoquer des prises de conscience : conscience de soi, prise de conscience de ses capacités à se réaliser, à entrer en relation

Programme :

– Nous allons commencer par un premier cercle communautaire et nous allons travailler « l’horloge des émotions »
– Pratique de la respiration consciente
– L’écoute active + le message en « je » (présentation powerpoint)
– Exercices sur l’écoute active et le message en « je » + débriefing
– Jeu coopératif sur les émotions
– Etablir les règles pour les cercles de paroles (présentation powerpoint)
– La théorie du cercle de parole (présentation powerpoint)
– Le rôle de l’animateur·rice comme facilitateur·rice (présentation powerpoint)
– Le rôle est d’écouter, donner la parole et s’assurer que tout le monde s’écoute et que tou·te·s les «jeunes » soient en sécurité émotionnelle
– La déontologie, c-à-d, comment réagir face à une situation difficile ? (présentation powerpoint)
– Débriefing de la journée par un cercle de parole